Interview Didier VALADE
« Réaliser quelque chose d'inoubliable ! »
Malgré beaucoup de stress et en encore pas mal de boulot à accomplir, Didier VALADE, président du Cahors Trial Club et organisateur de ce Grand Prix AMV de France 2016, s'est posé quelques minutes sous l'auvent du promoteur ABC Communication et nous a accordé une interview…
Bonjour Didier, tout d'abord, pourquoi avoir choisi d'organiser un Championnat du Monde à Cahors cette année ?
Didier VALADE : « Depuis presque vingt ans, nous organisons le Trial Urbain de Cahors ! Mais je ne sais vraiment pas si nous pourrons aller plus loin. C'est lourd à organiser et nous avions tous besoin, au Cahors Trial Club, d'un nouveau challenge ! Nous avions déjà eu l'occasion de travailler avec ABC sur la finale du SuperEnduro 2015 qui s'était fait dans des conditions un peu difficiles. Nous avions hérité de l'organisation que très tard. La finale de
l'EnduroGP est une sorte d'aboutissement pour nous. Même si le Trial Urbain est un gros événement, là, c'est la marche au-dessus ! C'est beaucoup plus gros, beaucoup plus compliqué, mais le challenge était croustillant et nous étions tous prêts à le relever ! »
En parlant de challenge, organiser un Grand Prix ne doit pas être chose facile…
D.V : « Déjà, il a fallut trouver les sites, l'EnduroGP est une très grosse machine… La priorité était d'être le plus proche possible du centre-ville et on y est. L'Xtreme est toute proche, dans la Zone Commercial de Pradines et les deux autres spéciales sont à deux pas, à Auzole près de la commune de St Pierre la Feuille. On a décidé d'amener aussi le paddock en plein centre ville même si se fut un véritable casse-tête pour trouver la place nécessaire. Nous avons aussi connu d'autres contraintes dues aux événements Français, Européens et Mondiaux actuels, je parle bien sûr du terrorisme. On a aujourd'hui des choses qui nous
empêchent d'évoluer normalement… On a été obligé de fermer le Paddock ainsi que la Super Test. Autant de contraintes que l'on n'a pas l'habitude d'avoir et il a donc fallut s'adapter même si cela à engendrer beaucoup plus de personnes à employer et donc plus de dépenses. Le public et les professionnels ne le verront pas trop et nous allons essayer de faire en sorte que tout se passe bien pour tout le monde ! »