Il ne s’agit pas du tracé le plus rapide du MotoGP mais il est néanmoins très agressif et exigeant pour le flanc gauche du pneu arrière.
L’avant dernier virage – un grand gauche franchissant la colline – est certainement le plus exigeant car il est rapide et présente à la fois un carrossage positif et négatif.
Mais la caractéristique la plus importante de Valencia concerne son asymétrie.
La différence entre les côtés droit et gauche des pneumatiques y est extrêmement importante, pratiquement autant qu’à Phillip Island.
La piste ressemble également au tracé Australien car elle comporte peu de courbes à droite, de sorte qu’il convient de soigner la mise en température sur le flanc droit des pneus.
Valencia n’est pas le circuit le plus difficile mais il s’agit du troisième sur le plan de l’asymétrie après Phillip Island et Estoril.
Il constitue donc un challenge de taille pour les manufacturiers de pneumatiques et, sur le flanc gauche, il n’est guère évident de trouver un niveau de performance constant pour la durée d’une course.
Habituellement, les conditions de piste ne sont pas trop dures car la météo est plutôt clémente à cette période de l’année.
Pour ce circuit, nous préconisons des pneus medium à medium dur.
Sur un tracé comme Valencia composé d’une majorité de courbes et d’une seule véritable ligne droite, l’adhérence sur l’angle maxi représente probablement le facteur le plus important de la performance du pneu arrière.
La motricité à l’accélération n’est donc pas aussi cruciale qu’ailleurs.
Les deux premiers virages sont contraignants pour le pneu avant, avec notamment des freinages appuyés à vitesse élevée. |