Le circuit MotoGP d’Indy est assez inhabituel, avec une longue ligne droite principale, un freinage très appuyé pour le virage n°1 et une succession de virages lents.
Il est très atypique pour un circuit de MotoGP et plus complexe que prévu.
Il n’y a pas beaucoup d’adhérence dans le virage n°1, un grand gauche rapide, et après les tests il a été envisagé de rectifier la surface avant qu’une décision soit prise de conserver le circuit en l’état.
D’un point de vue des pneumatiques, ce circuit est assez complexe car il comprend un nombre important de courbes lentes, puis un triple gauche à la fin du tour qui nécessite une bonne motricité.
Sur l’ensemble du tour, on constate également deux ou trois niveaux d’adhérence différents.
A l’avant, il réclame une construction qui procure de la stabilité sur les freins pour le premier gauche, mais l’avant doit également offrir une bonne maniabilité dans les portions plus serrées.
A l’arrière, la motricité prime également.
L’un des secteurs du tracé manque d’adhérence et provoque une usure supplémentaire du pneu, tandis qu’une autre portion se montre moins agressive.
Il y a comme un mélange des genres et nous devons trouver le bon compromis pour être le plus performant possible sur l’ensemble du tour. |