RALLYE – le Dakar, résumés, photos, vidéos
un Dakar grand cru
Ce n’est sans doute pas le Dakar du siècle mais sans aucun doute l’un des meilleurs de ces dernières années que nous avons pu suivre tout au long de ces 3 semaines de course passionnante parmi les plus beaux paysages de la planète.
Grâce soit rendue aux nouveaux constructeurs qui se sont investis dans cette aventures qu’ils avaient longtemps abandonnée à KTM.
Honda HRC, Husqvarna (désormais dans le giron de KTM) Yamaha France et surtout le petit poucet qui en a fait voir de toutes les couleurs bleues aux meilleurs : Sherco.
Mais rendons avant tout hommage à Marc Coma le grand triomphateur de l’épreuve qui s’est vengé d’un sort cruel qui l’avait écarté de l’édition 2013 sur blessure.
C’est au cours de la 5ème étape quand les organismes commençaient à accuser le coup, que Marc Coma a frappé un très grand coup tout en profitant d’une étape raccourcie et des déboires divers de ses adversaires.
Avec un Barreda second à quasiment 3/4 d’heure, Alain Duclos 3ème à 1h et Cyril Despres à 2h24, sauf accident la course était jouée.
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un Marc Coma au sommet de son art, rapide et stratège : la classe!
Mais cette situation nettement à l’avantage du pilote KTM n’a pas pour autant ôté tout son intérêt à l’épreuve, bien au contraire.
Les outsiders ont ainsi pu s’en donner à coeur joie et notamment les pilotes Sherco qui ont émerveillé le plateau en s’adjugeant 2 victoires d’étape.
Joan Pedrero s’était déjà adjugé la 4ème et Alain Duclos a remporté la 6ème.
Des performances exceptionnelles si on compare les moyens du constructeur français avec ceux des trois autres constructeurs vainqueurs d’étapes : Honda, Yamaha et bien entendu KTM.
C’est donc un grand coup de chapeau qu’il convient de tirer à Sherco pour cette performance remarquable.
Cyril Despres a du se contenter de terminer au pied du podium après un premier Dakar prometteur au guidon de sa toute nouvelle Yamaha.
Cependant Olivier Pain a sauvé l’honneur de la marque au diapason.
Grâce à une course plus prudente et moins exposée que celle de son leader Olivier Pain termine 5mn35 devant un Cyril Despres qui reviendra en 2015 avec le couteau entre les dents.
Les grand perdants sont les Honda du HRC, qui auraient sans doute pu faire très mal si la direction d’équipe avait su la jouer plus tactique et canaliser la fougue débordante d’un Joan Barreda stratosphérique mais vulnérable.

